France 3 – Reportage sur les mauvaise ondes – 18 mai 20h30

Une émission sur France 3 entièrement

consacrée à la nocivité des « mauvaises ondes »

MERCREDI SOIR prochain le 28 mai 2011 à 20h30.

Sur le site de France3 : http://guidetv.france3.fr/jsp/prog/fiche.jspx;jsessionid=0B171359DE701866262E0E76071E71E3.frt8?idProg=43992446

Sur le site de Priartem.fr http://priartem.fr/A-voir-France-3-18-mai-20h35.html

!! IMPORTANT !! :

la présidente de Priartem – Madame Janine Le Calvez – est invitée au débat qui fait suite à la diffusion du reportage.

Participer sur Facebook : http://www.facebook.com/event.php?eid=172789429442292

N’oubliez pas que si dans cette émission, le niveau de nocivité est de 6V/m, cela prouvera que cette émission est sponsorisé par les opérateurs ou le gouvernement, par contre si le niveau minimum évoqué de 0,6 V/m est cité alors cela prouvera que cette émission a été réalisé par des journalistes réellement indépendants. Ne soyez pas crédule, à 0,6V/m les téléphones fonctionnent encore parfaitement, pour preuve une grande partie de notre territoire est largement en dessous de ce seuil minimum de 0,6V /m, par exemple chez moi, j’ai 0,03 V/m et tout mes amis et moi-même n’avons aucun problème de réception.

Relayez cette alerte info, il faut qu’un maximum de gens soit au courant de ce grave problème de santé publique.

Enregistrez pour la montrer à ceux de vos amis qui n’aurait pu la voir ce soir là.

Le Parti Socialiste est le premier à répondre

Monsieur Jean-Michel Gourdon et Madame Evelyne Darneau sont venus nous voir.

Nous avons pu échanger avec des personnes courtoises, à l’écoute et attentives à nos arguments. Sans avoir une connaissance approfondie du dossier, ils sont venus après s’être renseignés sur les sites web des associations traitant du danger des rayonnements électromagnétiques.

Nous avons exposé nos différents arguments concernant les antennes relais : limitation à 0,6 V/m, définitions de zones blanches. Nous avons présenté la loi en préparation. Ils ont convenu que cette «  loi était acceptable ». Sachant que cette protection se ferait sans remise en question des technologies et services déployés.

Aucune promesse ne peut être prise par le Parti Socialiste et ses représentants pour les élections cantonales, ils n’ont pas de pouvoir par rapport au maire de la ville. Les postes de conseillers généraux en jeu ne permettent pas des prises de décision sur le sujet des antennes relais.

Mais comme les collèges sont de la responsabilité des conseils généraux, Monsieur Jean-Michel Gourdon a promis de porter une attention particulière pour éviter le déploiement du WIFI dans les collèges (son métier d’enseignant a rejailli) .

Sans avoir gagné deux nouveaux partisans à notre cause, nous pouvons être sûrs que nos invités ne seront plus bernés par le discours lénifiant des opérateurs. Si jamais une antenne relais venait à être installée à proximité d’un collège, nous saurions où trouver une écoute favorable, surtout s’il est élu !

Nous ne sommes pas là pour influencer votre vote ; simplement les élections cantonales de mars sont proches, les membres du Parti Socialiste proches de nous ont été sensibles à notre discours.

Dès qu’un autre candidat se sera positionné, nous vous communiquerons de la même manière le résultat de nos entretiens.

Halte au WIFI

Pourquoi éteindre le WIFI de nos ADSL box?

  1. Le WIFI est certainement avec l’UMTS le pire danger pour notre santé à tous. Lisez le livre « Portables attention Danger » et comme moi vous serez combien les dangers semblent pire plus les fréquences sont élevées. La fréquence du WIFI est de 2400 MHz, l’UMTS émet à une fréqunce de 2300 MHz. Vous comprendrez rapidement le danger si je vous signale que votre four à micro-ondes fonctionne avec des fréquences de 2400 MHz. Il est vrai avec des puissances beaucoup plus importantes, mais justement tout le débat sur le danger est de trouver le seuil de puissance qui est TOTALEMENT inoffensif pour notre santé.
  2. Pourquoi accepter de laisser un équipement WIFI chez soi, qui peut être dangereux et lutter contre les antennes relais. Difficile à justifier, l’un est bien sûr imposé et l’autre choisi. Donc justement s’il est choisi, choisissons de l’activer quand nous en avons besoin. Ou comme moi, supprimer le. Je vous donnerais bientôt des fiches pratiques sur comment faire.
  3. C’est un très bon moyens pour montrer à ces industriels et société fournisseuse de téléphonie mobile, combien nous sommes conscients des dangers des rayonnements électromagnétique. Comment pensez-vous que vont réagir ces sociétés si elles voient s’éteindre petit à petit toutes les antennes WIFI des Box Internet déplyés chez tout un chacun? N’oubliez pas que ces boites ADSL leur servent à déployer à moindres frais des réseaux alternatif « FreePhonie » , « FON » et autres.
  4. Il n’y a pas que votre ADSL Box qui émet, tout les autres équipement WIFI qui discute entre eux sont autant d’autres émétteurs: Webcam, votre ou vos ordinateurs portables connectés en WIFI, les boites FON…
  5. Le Bluetooth, est un WIFI light en terme de puissance mais le principe est le même – un conseil, jetez vos oreillettes Bluetooth, avoir un émetteur si près du cerveau en permanence, très peu pour moi.

C’est à mon avis un excellent moyens de pressions dont nous avons la clé. Qui est doublement gagnant pour nous tous. En éteignant le WIFI de nos ADSL Box, nous nous protégeons, nous protégeons ceux que l’on aime le plus – nos enfants, et nous démontrons notre conviction du danger des rayonnements électromagnétiques. Sans négliger le fait que nous les gênerons très fortement dans le déploiement des réseaux alternatifs, qui sont source pour eux de revenus.

Ah oui, j’ai failli oublier, l’UMTS est la norme technique des antennes 3G, celle que M. Le Maire accepte à coté de l’écoles de nos enfants.

N’hésiter pas à me faire de vos questions et problèmes que vous auriez pour éteindre

Deux fois plus de rats morts à cause des ondes GSM

ETUDE : surmortalité des rats soumis aux ondes GSM / Wifi à faibles doses sur le long terme : RTBF et RTL-TV du 24/06/2008

Les Parisiens très prudents sur les antennes relais et le Wi-Fi

Article repris depuis:www.businessmobile.fr/actualites

Mandaté par le conseil de Paris, un panel d’une dizaine de citoyens parisiens, formés sur la question du danger des ondes, a fourni une liste de dix propositions où ils réclament l’abaissement du seuil d’exposition aux ondes électromagnétiques et l’absence de Wi-Fi dans les lieux publics.

Trois semaines après les conclusions plus que timides du Grenelle des ondes, c’est un panel de Parisiens missionnés par le Conseil de Paris qui dévoilent une liste de 10 recommandations sur le sujet si sensibles des antennes relais et du Wi-Fi.

Selon cet avis diffusé par la municipalité parisienne, ce groupe de 13 habitants, spécialement formés pour cette étude, est bien plus inquiet que les acteurs présents à la table ronde organisée par le ministère de la Santé puisqu’ils recommandent «  d’optimiser le réseau (technologie et implantation) pour atteindre un seuil de 0,6 volt/mètre ». Actuellement, le seuil d’exposition à Paris est fixé à 2 volts/mètre par la charte parisienne de téléphonie mobile négociée entre la Ville et les opérateurs.

Ensuite, cette « conférence citoyenne » réclame dans son rapport « la non-implantation des antennes relais à proximité des établissements scolaires et le non-usage des portables au sein d’établissements scolaires par les enfants ».
Partant du postulat que « le risque zéro n’existe pas », ces Parisiens vont même plus loin en souhaitant « des lieux publics sans ondes » et appellent à « privilégier dans les bâtiments publics (administration, bibliothèques, écoles, hôpitaux) l’utilisation filaire par rapport au Wi-Fi ».

Chez les Verts, on s’est bien sûr réjouit de ces conclusions. Contacté par l’AFP, Denis Baupin, adjoint à l’environnement auprès du maire de Paris, a surtout fait remarquer que ces recommandations n’avaient « rien d’intenable » et que le fait de revenir à un réseau filaire dans les bâtiments publics, ne remettait pas en cause « l’orientation numérique de Paris ».

Reste à savoir maintenant si la ville de Paris, les opérateurs et les établissements publics tiendront compte de ces propositions. Sans doute que la mise en place de « conférence citoyenne » dans d’autres grandes villes de France pourrait faire évoluer les choses, sur le plan national. (Eureka Presse)