France 3 – Reportage sur les mauvaise ondes – 18 mai 20h30

Une émission sur France 3 entièrement

consacrée à la nocivité des « mauvaises ondes »

MERCREDI SOIR prochain le 28 mai 2011 à 20h30.

Sur le site de France3 : http://guidetv.france3.fr/jsp/prog/fiche.jspx;jsessionid=0B171359DE701866262E0E76071E71E3.frt8?idProg=43992446

Sur le site de Priartem.fr http://priartem.fr/A-voir-France-3-18-mai-20h35.html

!! IMPORTANT !! :

la présidente de Priartem – Madame Janine Le Calvez – est invitée au débat qui fait suite à la diffusion du reportage.

Participer sur Facebook : http://www.facebook.com/event.php?eid=172789429442292

N’oubliez pas que si dans cette émission, le niveau de nocivité est de 6V/m, cela prouvera que cette émission est sponsorisé par les opérateurs ou le gouvernement, par contre si le niveau minimum évoqué de 0,6 V/m est cité alors cela prouvera que cette émission a été réalisé par des journalistes réellement indépendants. Ne soyez pas crédule, à 0,6V/m les téléphones fonctionnent encore parfaitement, pour preuve une grande partie de notre territoire est largement en dessous de ce seuil minimum de 0,6V /m, par exemple chez moi, j’ai 0,03 V/m et tout mes amis et moi-même n’avons aucun problème de réception.

Relayez cette alerte info, il faut qu’un maximum de gens soit au courant de ce grave problème de santé publique.

Enregistrez pour la montrer à ceux de vos amis qui n’aurait pu la voir ce soir là.

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Tenez-vous loin des ampoules à basse consommation

Un autre titre aurait pu être « Quand les politiques ont des intérêts économiques » ou « Comment les industriels ont bernés les politiques« .

Dans cette article nous trouvons enfin la vérité sur ces ampoules basse consommation. Elles ne sont très loin de présenter tout les avantages présentés indispensable à la survie de notre planète.

Extrait n°1 : « Comme les téléphones portables ou les micro-ondes, les ampoules fluo-compactes émettent des ondes électromagnétiques. […] ‘Il s’agit de doses assez faibles mais comme le signale le rapport de l’Ademe de juin 2010, il vaut mieux se tenir à une distance minimale de 30 cm en cas d’exposition prolongée. Dix minutes ça va, mais plusieurs heures, ça n’est pas recommandé’ » : On peut noter que comme un téléphone portable, il faudrait se tenir à 30 cm de celui-ci, difficile de s’en servir, à moins de disposer d’un kit mains libres. 10 minutes serait une dose maximum à proximité. A vous de juger la dangerosité du portable.

Extrait n°2: « On ne peut affirmer que ces ondes provoquent un problème de santé, mais elle induisent des effets physiologiques, le corps régit par un léger réchauffement de température. On peut aussi noter de léger picotement et de légers maux de tête chez les gens sensibles« . On croit lire le discours des opérateurs sur le dangers des rayonnements électromagnétiques. Tout est faux du premier mot au dernier.

  • Ces ondes SONT RESPONSABLES de problèmes de santé TRES GRAVE de type CANCER. De nouvelles études scientifiques le prouvent tout les jours. RDV demain sur le site.
  • Les effets se limiterait à des réchauffements de température, c’est bien le coeur du débat, un cancer n’est pas être provoquer par la température des cellules cérébrales, sinon le soleil deviendrait notre ennemi n°1.
  • Les effets peuvent à la rigueur être de léger maux de tête : FAUX. Se serait nier les électrosensibles. Ces personnes qui ont été obligées d’abandonner travail, famille et vie sociale pour survivre dans un environnement de plus en plus hostile au bien être de la vie sur Terre. Messieurs les industriels et Messieurs les politiques, pensez-vous sérieusement que des gens acceptent volontairement de vivre loin de leur famille de perdre leur travail pour aller vivre dans des grottes ou des caravanes blindées ? Honte à vous pour ne pas vous en préoccuper et marginaliser ces gens qui n’ont rien demandé et ne font que subir un état de fait imposé sans réflexion ou étude d’impact.

Extrait n°3 : « les porteurs d’implants sont exposés« . C’est rien de le dire. Tous les appareils électroniques sont obligés de respecter une réglementation qui leur imposent un blindage pour résister  à une intensité de 3V/m des rayonnements électromagnétiques. Que se passera-t-il si une personne ayant un pacemaker résistant à 3V/m se trouvera à proximité d’une de ces ampoules à basse consommation ? Une histoire personnelle, le photocopieur sur lequel j’avais posé mon téléphone portable s’est éteint lorsque mon téléphone à reçu un appel. Mesdames, Messieurs qui ont eu la chance de leur vie de disposer d’un pacemaker, faites très attention. D’autant plus si votre pacemaker a été fabriqué avant 2006 (décret 2006-1278 du 18 octobre 2006 qui impose une protection à hauteur de 3V/m, avant la protection était limité à 1V/m. Pour survivre, il va falloir éviter de vous trouver à proximité des ampoules à basses consommation, des téléphones portables, sans oublier les antennes relais, ça va être de moins en moins facile. Courage venez rejoindre notre mouvement.

Extrait n°4 : »Tant que le Mercure reste dans l’ampoule« , qui peut prétendre raisonnablement qu’une ampoule ne sera jamais cassé ? Comment la recycler ? en la brulant, impossible se serait disperser à coup sûr le Mercure en vapeur très nocive pour tout les êtres vivants sur notre Terre.

Extrait n°5 : « Dans les cinq premières minutes, ce taux peut être de 250 microgrammes« . Il est évident pour les industriels que seul une ampoule à la fois peut se casser. Si par malheur une guirlande se décroche et tombe à terre lors d’une fête dans une salle commune, ce sera la faute à pas de chance. Puis de toute façon qui pourrait faire le rapprochement entre des cancers identiques de personnes qui auront assisté 10 ou 20 ans auparavant à l’explosion des ampoules basse consommation en nombre. Rien n’est fait aujourd’hui pour chercher ce genre de cause. Bienvenue dans le monde moderne, la santé des clients est bien le dernier soucis de nos industriels, seuls comptent pour eux le profits et uniquement le profits à court termes.

Extrait n°6 : «  »sachant toutefois que ces dernières [ampoules à LED] présenterait un risque pour les yeux des enfants ». OUAHOU nous sommes en pleine campagne de désinformation. Le danger en question est l’aveuglement. Croyez-vous raisonnablement que des enfants vont rester devant une ampoules qui leur fait mal au yeux ? Peut-être que les industriels qui fabriquent les ampoules à basse consommation n’ont pas intérêts à ce que les investissent fait pour remplacer TOUTES les ampoules à incandescence sur Terre soient obsolètes avant d’avoir pu être rentabilisés. Au fait, depuis combien de temps existe la technologie LED ? Depuis plus de 100 ans !! Pourquoi ne pas l’avoir utilisé avant ? TROP économique, une ampoule incandescence dure quelques milliers d’heure, là où une ampoule à basse consommation dure quelques dizaines de milliers d’heure, et là où les ampoules à lED durent plus de 100.000 heures soit plus de 11 ans en restant allumée en permanence. Et ceci cerise sur le gateau pour une consommation électrique plus de 30 fois inférieur. Combien de centrale nucléaire aurait on pu économiser ? Combien cela représente d’hôpitaux, d’écoles, de postes d’instituteurs, de docteur…

Conclusion : Voici ma maigre contribution à la lecture de cette article rédigé par une journaliste peu au fait du sujet qu’elle a traitée. Oubliant de fait son obligation d’exposer des faits et de ne point exposer des jugements ou des sentiments. Une information est une vrai information que si elle est factuelle.

DANGER – Ampoule Fluo Compacte jusqu’à plus de 190 V/m chez vous !!!

Le progrès peut conduire à de réelle avancée, mais dès que les industriels sont seuls aux commandes, seul compte pour eux le profit. Sous prétexte – tout à fait justifié – de faire faire des économie à notre porte monnaie et d’économiser les ressources de notre planète, il faut changer toutes nos ampoules à incandescence par des ampoules fluo compacte moins énergivore et plus respectueuse de l’environnement en terme de construction. FAUX et FAUX, qui plus est ces ampoules introduisent un DANGER chez tous les utilisateurs de ces lampes. Ces ampoules fluo compacte émettent un rayonnement électromagnétiques de quelques V/m à plusieurs dizaines de V/m, jusqu’à un record de 192 V/m.

Plus de détail sur la page de Next-up consacrée au sujet. Pas toujours d’accord avec la présentation, les principales informations sur le sujet sont là : http://next-up.org/Newsoftheworld/LampeFluocompacte.php.

Pour moi, le principal à retenir est l’argument économique pour le choix des ampoules à LED :

Cela montre combien, un progrès peut amener de réel économie. Cela prouve aussi que les industriels n’ont aucun intérêt à promouvoir cette technologie qui va amputer leur revenus par 10 pour les fabricant d’ampoules et par plus de 20 pour les fournisseurs d’énergie. En ces périodes de récessions toute économie devrait être la bienvenue, à vous de faire le bon choix.

Tableau comparatif (repris de la page de Next-up)
Une ampoule FLC de 15 Watts = environ une ampoule LED de 2 Watts = une ampoule à incandescence de 60 Watts

Calculs Bases 2008

LED

FluoCompacte

Incandescente

Prix d’achat(exemple)

10 €

3 €

1 €

Nombre consommé
pour 100.000h

1

10

100

Coût matériel
pour 100.000h

10 €

30 €

100 €

Consommation
Energie

2 W

15 W

60 W

Consommation
totale pour 100.000h

200 kWh

1.500 kWh

6.000 kWh

Coût électricité
1 kWh = 0,084€

16,80 €

126,00 €

504,00 €

Coût Total
(matériel + électricité)

26,80 €

129,00 €

604,00 €

Ceci prouve un peu plus que le danger des rayonnements électromagnétiques risque de devenir un problème majeur de santé publique. Invisible personne ne le prend au sérieux. Des industriels arrivent même à nous convaincre d’installer des engins mortels ou tout du moins susceptible de provoquer des maladies très grave, incapacitante ou raccourcissant la durée de la vie de façon très significative.

Certains diront qu’il faut bien mourir de quelque chose, mais si nous pouvions profiter de toutes nos années dans un état de santé qui nous permette de jouir des plaisirs de la vie jusqu’au dernier instant, ce serait tout de même idéal. Surtout si cela ne remet pas en cause notre mode de vie, mais empêche uniquement certains de faire des profits sur la santé des autres.

La police de l’environnement contrôle les antennes relais – pas plus de 3V/m

La police de l’environnement contrôle systématiquement toutes les antennes relais pour vérifier les niveaux d’émissions maximum. Aucun signal ne doit dépasser les 3V/m. Non vous ne rêvez pas, c’est bien une mission de la police, mais cela se passe à Bruxelles.

Les belges sont-ils plus sensibles aux rayonnements électromagnétiques ? ou sont-ils au courant de dangers que nous ne connaissons pas encore en France ? Décidément notre Ministre de la Santé est toujours le dernier averti.

Combien de mort d’enfants faudra-t-il ? 500, 2000, 40.000 Que se passera-t-il quand le scandale éclatera ?

En attendant vous pouvez vérifier par vous même, ici : http://videos.next-up.org/Rtbf/Chasseurs_d_ondes_a_plus_de_3Vm/21_02_2011.html

66 minutes en parle

Désolé nous n’avions pas vu, mais voici la video du reportage :

La video a disparue de DailyMotion !!! (4 mars 2011) url original (dailymotion id=xcrpc8)

Je n’ai pas retrouvé la date du reportage. Reportage pas très étayé, mais qui montre bien que beaucoup de gens sont conscient que danger il y a et que l’état est au grand absent.

Deux fois plus de rats morts à cause des ondes GSM

ETUDE : surmortalité des rats soumis aux ondes GSM / Wifi à faibles doses sur le long terme : RTBF et RTL-TV du 24/06/2008

Antennes-relais : circulez, il n’y a rien à voir !

Article original disponible ici – http://www.agirpourlenvironnement.org/dossiers/index.htm – Merci à l’association AGIR Pour l’Environnement et Priarterm.

Dossier de presse du 21 avril 2009- Partie n°2

Antennes-relais : circulez, il n’y a rien à voir !

Depuis quelques semaines de nouvelles voix s’élèvent pour tenter d’éteindre l’incendie autour des antennes-relais et des effets de leurs rayonnements sur les populations riveraines, reprenant le leitmotiv des opérateurs sur la faiblesse des niveaux d’exposition.

En lieu et place d’arguments scientifiques et de références, nous avons le droit à des attaques souvent ignobles contre ceux qui osent émettre l’hypothèse d’un risque et à des démonstrations contre-scientifiques.

Première publication scientifique attaquée, le programme REFLEX. Programme européen impliquant douze équipes de recherche à travers l’Europe et financé exclusivement sur fonds publics.

L’objectif de ce programme était de vérifier si les radiofréquences (EMF) de la téléphonie mobile représentent un risque pour la santé des humains. Exposition de cellules vivantes à des ondes électromagnétiques de 1800 MHz et analyse des chromosomes. «Notre hypothèse de départ fut que, même en recourant aux techniques d’études les plus modernes, nous ne serions pas capables de pouvoir apporter la preuve que les EMF peuvent influencer négativement le programme de cellules vivantes. Comme vous allez le voir, les choses se sont passées autrement qu’attendues». (Conférence de presse Adlkoffer, décembre, 2004, traduction Marion Dupuis, Lettre Priartem 16/17)

Les résultats ont montré, selon le Professeur Adlkoffer, coordinateur du programme que « Les RF-EMF sont à même de produire, en dessous des limites de sécurité actuellement en vigueur des ruptures d’ADN… d’augmenter le nombre d’aberrations chromosomiques… et de modifier l’expression des gènes dans divers systèmes de cellules. » Il poursuite, en indiquant :« Ces résultats sont, jusqu’ici, soit ignorés, soit, lorsque ceci n’est plus possible, critiqués comme étant éminemment douteux et ce de la part des milieux concernés. Ils accroissent la probabilité d’un lien causal entre l’exposition à ces RF et le développement de maladies chroniques ou seulement de troubles fonctionnels »….

« Comme une régulation erronée de ces processus (prolifération, différenciation, apoptose) constitue la base de toutes les maladies chroniques, telles que cancer, Alzheimer…, la clarification de cette question doit être au centre des futures recherches. »(La Lettre de Priartem, 16/17)

Les résultats de REFLEX n’auraient jamais traversé la frontière allemande si les associations Priartem et Agir ne les avaient fait connaître.

Durant quatre ans, de nombreuses têtes chercheuses ont dû se pencher sur ces résultats très gênants pour l’industrie afin de trouver la faille. Mais la méthodologie était irréprochable et le protocole parfaitement construit. Les fins limiers du lobby ne lâchant jamais prise, fin 2008 sont apparues des accusations de « tricherie ». Par un grossier procédé de généralisation, non scientifique celui-là, on profite d’un problème sur une étude réalisée, en 2008, par une des douze équipes de recherche ayant participé à REFLEX, pour attaquer l’ensemble du programme réalisé 4 ans avant.

Les faits – bien étranges d’ailleurs – se passent dans l’ancien laboratoire de Rüdiger (aujourd’hui, parti à la retraite) : une technicienne laisse traîner sur son bureau une feuille montrant qu’elle a falsifié, en 2008, les données. Le Recteur de l’Université de Vienne, sans autre forme de procès et sans en avertir les deux principaux intéressés, le Professeur Rüdiger et le Professeur Adlkofer, fait retirer de la liste des publications de l’Université l’ensemble des publications auxquelles a participé cette technicienne, mais exclusivement lorsque celles-ci touchent à la téléphonie mobile. ET, à partir de là, voilà que l’on répand le soupçon sur l’ensemble du programme. Le procédé est tellement grossier que l’on pourrait espérer qu’il ne serait pas repris. Pas du tout ! D’éminents scientifiques nationaux, que l’on a vu moins exigeants sur d’autres travaux, reprennent à leur compte les termes de « tricherie ».

Deuxième publication visée : l’étude TNO, étude hollandaise menée par une équipe de recherche publique à la demande du gouvernement hollandais. L’objet de cette étude était d’étudier les effets comparés des différentes fréquences utilisées par la téléphonie mobile sur une population de cobayes volontaires. Celle-ci avait été divisée en deux groupes : un groupe de personnes se déclarant électrosensibles, un groupe de personnes n’ayant manifesté aucune signe préalable d’électrosensibilité. Les deux populations ont été exposées en double aveugle, durant 3⁄4 d’heures à des champs de 900, 1800 ou 2100 MHz de 0,7 V/m ou à un champ placebo. Duex types de tests ont été réalisés : tests de bien être et tests cognitifs. Les résultats ont confirmé une sensibilité particulière de la première population. Ils ont montré que toutes les fréquences pouvaient avoir des incidences mais que celles de l’UMTS semblaient plus fortes.

Ces résultats gênent, qu’à cela ne tienne, on va demander à une commission ad hoc de les revoir. Une fois les nouveaux calculs faits, il n’y aura plus aucun problème.

Par ailleurs, l’étude est répliquée en Suisse, la réplication étant financée par la Fondation suisse de recherche sur la téléphonie mobile, donc sur financement en partie privé. Sans faire de procès d’intention, il convient de rappeler les résultats d’une autre étude suisse sur la corrélation existant entre le type de financement et le résultat des recherches sur les portables (A. Huss et al., « Source of funding and results of studies of health effects of mobile phone use, systematic review of experimental studies », Environ Health Perspect, 2007, 115 (1) 1-4). Cette étude ne confirme pas les résultats de TNO mais ses auteurs précisent que l’absence d’effets au bout de 45 minutes d’exposition ne garantit pas une absence d’effets en situation d’exposition chronique.

Mais c’est sur le rapport BioInitiative que se concentre la plus grande partie des attaques ou plutôt sur la personne qui a initié la formation du groupe de chercheurs qui a rédigé le rapport. Rappelons que ce rapport qui constitue la somme la plus importante et la plus précise d’expertise sur le domaine des champs électromagnétiques a été rédigé par des chercheurs de très grande réputation internationale qui ont tous publié à plusieurs reprises des résultats de recherche sur le dossier CEM et santé. Epidémiologistes et biologistes ou neurobiologistes ont accepté de faire un travail de recension scientifique tout à fait remarquable. La qualité de celui-ci a été validée par l’agence européenne de l’environnement et a servi de support scientifique aux avis et résolution votées récemment par le Parlement européen. Plutôt que de se pencher sur le contenu quitte à en discuter certains aspects – c’est du débat que sortent les avancées – on a vu certains experts, y compris des représentants d’agence publique, ceux-là même qui peuvent justifier les liens que nouent certains

scientifiques avec les industriels, rejeter, a priori, sans la moindre justification scientifique, la totalité du rapport en raison des activités professionnelles de l’initiatrice du groupe. Si le rapport doit être critiqué, il doit l‘être sur des bases scientifiques sérieuses et non sur de vils ragots.

Le dossier de santé publique de la téléphonie mobile mérite un traitement plus sérieux que celui-là. Les responsables politiques qui ont été trompés sur de précédents dossiers ne peuvent pas aujourd’hui se laisser abuser par ce type de manœuvres. Face à un risque émergent une étude qui montre un effet ne peut être annihilée par une autre qui n’en trouve pas. Ce sont des études pionnières qui ont été à l’origine de la reconnaissance des problèmes de l’amiante, du tabac… Ne laissons pas enterrer celles qui existent aujourd’hui sur la téléphonie mobile.