Raizeux ne veut pas d’antenne relais – vive la démocratie locale

Félicitations au Maire de Raizeux pour avoir démontrer la force de la démocratie locale.

L’histoire en quelques épisodes :

  1. SFR demande à installer une antenne relais sur la commune de Raizeux pour répondre à un défaut de couverture sur certains quartiers.
  2. Le conseil municipal étudie les propositions d’implantation d’antennes relais.Conscient du besoin d’avoir une information contradictoire sur le sujet, l’association Priartem est contactée.
  3. Suite à l’étude du dossier, Priartem demande à positionner l’antenne relais au minimum à 300 mètres des premières habitations et recommande une distance de précaution de 500 mètres. Distance largement compatible avec la densité d’habitation de la région.  De plus, nous demandons au conseil municipal de valider avec SFR que celui-ci s’engage sur les niveaux d’expositions communiqués dans les simulations fournies.
  4. A la demande du Maire, Priartem est conviée à une réunion d’information. Nous communiquons en totale transparence les risques liés à la téléphonie mobile et les expositions aux rayonnements électromagnétiques.
  5. Suite à cette réunion, une pétition est lancée pour s’opposer à cette nouvelle antenne relais. L’objection principale est que tout Raizeux est couvert par l’opérateur historique donc inutile d’ajouter des expositions dangereuses et inutiles.
  6. Sans anticiper la réponse qui saura donnée par le conseil municipal à cette pétition, nous voyons que des citoyens ordinaires ayant accès à une information libre et vérifiable par tous font le choix de REJETER toute antenne relais additionnelle. Rien ne justifie à leurs yeux et à leurs raisons de devoir être exposés à des rayonnements électromagnétiques uniquement dans le but de permettre à des sociétés concurrentes de faire des bénéfices sur le dos de leur santé.

Pourquoi SFR n’aurait pas le droit d’utiliser les antennes relais d’Orange ?

Heureusement que les trains des compagnies étrangères peuvent circuler sur les mêmes réseaux ferrés que nos trains nationaux !!! Que dirait les anglais si notre TGV avait nécessité ses propres rails à côté des rails pour les trains anglais ?.

L’OMS a classé les rayonnements radio-fréquences émis par les antennes relais et par les téléphones portables comme cancérigènes.

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0,6 V/m à Paris = Mensonge ou futur vérité ?

Communiqué de presse datée du 13 juillet 2011

La ville de Paris en route vers une baisse

des seuils d’exposition des antennes relais

Paris, le 13 juillet 2011 – Le conseil de Paris a adopté un vœu préconisant une baisse des seuils d’exposition aux antennes-relais à 0,6 volt par mètre. Les associations Priartem et Agir pour l’environnement se félicitent de ce premier pas en faveur d’une application effective du principe de précaution.

La charte parisienne sur les antennes-relais fait actuellement l’objet de négociations entre la Mairie de Paris et les opérateurs de téléphonie mobile. Les associations ont accepté de participer à cette négociation en espérant ainsi peser dans ce processus permettant de limiter l’exposition aux ondes des antennes relais, tout récemment classées par l’Organisation Mondiale de la Santé comme « potentiellement cancérigène ».

Le vote du conseil de Paris constitue une étape importante dans le cadre de la renégociation de la charte parisienne. Les associations resteront vigilantes afin que ce vote du conseil de Paris se trouve bel et bien traduit dans les faits.

Cette implication de la ville de Paris en faveur d’une amélioration de la protection des citoyens dans le dossier de la téléphonie mobile illustre, à rebours, la défaillance persistante et consternante de l’Etat dans ce domaine tant en matière de réglementation qu’en matière d’information. Malgré un « grenelle des ondes » – dont chacun a pu constater, au fil des mois et même des années, qu’il avait vocation avant tout à simuler le mouvement, – l’Etat reste totalement sous l’influence des opérateurs de téléphonie mobile. Après l’appel à précaution lancé par l’AFSSET en 2009, la récente classification des radiofréquences comme potentiellement cancérigènes par l’OMS n’a ainsi provoqué aucune réaction du Ministère de la santé.